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Rejet des élections présidentielles du 08 avril 2004

PREAMBULE

En faisant fi de l’impasse politique et socio-économique dans laquelle il a poussé notre pays, le pouvoir mafieux et assassin a organisé les élections alibi pour se targuer d’une légitimité au niveau national et international ayant voulu ainsi se donner l’image d’un régime démocratique et républicain.
Pour ce, le mouvement citoyen né des tragiques événements du printemps noir ne pouvait cautionner une démarche électoraliste de partage de la rente dans les sens où son aspiration profonde était et demeure l’instauration d’un véritable état démocratique longtemps revendiqué par le peuple algérien.
L’action du rejet du scrutin de la honte du 30 mai a permis l’émergence d’une véritable conscience citoyenne qui a conduit à une mobilisation historique malgré une répression tous azimuts. En effet, les renforts de CRS et de gendarmerie et même l’utilisation de produits chimiques et le recours à « l’importation » de faux électeurs n’ont pas entamé la détermination de la population à freiner la machine électoraliste mise en branle avec le concours de certains valets qui ont accepté de jouer le rôle de faire valoir dans une assemblée qui ne peut objectivement être ni nationale ni populaire.
En réalisant un rejet total des élections en Kabylie et un taux d’abstention jamais égalé depuis l’indépendance du pays dans les autres régions, le peuple algérien a consommé définitivement son divorce d’avec le système corrompu et corrupteur. Rien ne pouvait mieux démontrer l’illégitimité du pouvoir algérien que l’action inédite du 30 mai désormais inscrite dans les annales de l’histoire. Un régime dictatorial qui repose sur des forces de répression qu’il recrute et arme sans compter et qui subit un camouflet historique d’un peuple démuni, souffrant du marasme social et très atteint par la paupérisation se devait d’assumer son échec et engager au plus vite un changement radical allant dans le sens d’une véritable démocratisation de la société et ce, par la satisfaction pleine et entière de la plate forme d’El Kseur explicitée à LNI.
Malheureusement, la grande réussite de l’action du rejet avec le concours de certains partis politiques et partenaires sociaux et notamment les élus qui ont su faire prévaloir leur statut de représentants du peuple avant celui de l’état, n’a pas empêché la honteuse validation du scrutin en Kabylie et l’installation de l’assemblée en grandes pompes après que le pouvoir ait quémandé et acheté les services d’un juriste devenu tristement célèbre et la caution internationale pour pouvoir la substituer à son illégitimité flagrante.

Le pouvoir s’est en fait inscrit dans une logique de fuite en avant en faisant preuve de surdité par rapport aux pulsions de la société.
C’est donc conséquemment à cela que le pouvoir a vite fait d’annoncer l’organisation d’un autre scrutin dans le but évident de faire oublier son échec cuisant.
Même si les élections locales sont autrement plus complexes et même si des appréhensions justifiées peuvent être nourries étant donné qu’elles constituent un scrutin de proximité induisant des conséquences sur le quotidien du citoyen, l’enjeu est aussi autrement plus important et les sacrifices consentis depuis plus d’une année et la mobilisation citoyenne historique sont autant de mobiles militant pour le rejet de cette autre échéance électorale puisque la plate forme d’El Kseur demeure encore non satisfaite.
Aujourd’hui encore, devant l’entêtement du pouvoir dictatorial négateur des droits de l’Homme universellement reconnus, la population se doit de consentir un sacrifice de plus en mettant en échec la machine électoraliste du pouvoir afin de parvenir à la mise en place d’un état démocratique en faisant appel à des normes, modèles et valeurs permettant un fonctionnement démocratique, l’humanisation des rapports sociaux et la promotion de l’homme vecteur indispensable de tout changement vers un développement économique et socio-culturel harmonieux.
C’est pour cela que l’échéance électorale du 10 octobre doit aussi être rejetée et les conséquences qui en découleront sur le plan socio-économique ne doivent pas faire oublier l’essentiel : Le changement passe par des sacrifices que les citoyens doivent préalablement consentir avec lucidité pour ne pas tomber dans les travers d’intérêts immédiats au détriment de la quête d’une véritable démocratie.

RAISONS ET OBJECTIFS DU REJET DES ELECTIONS LOCALES


1) Introduction :

Le mouvement citoyen qui a inscrit son combat dans la durée a mené des actions pacifiques mobilisant ainsi la population sans discontinuer pour amener le pouvoir à la satisfaction pleine et entière de la plate forme d’El Kseur explicitée à Larbaa nath Irathen. Nonobstant les manœuvres sournoises et la répression inqualifiable pour stopper ce grand élan de mobilisation jamais égalé, le pouvoir est resté sourd aux revendications citoyennes allant jusqu’à valider un scrutin très largement rejeté par la population.
De ce fait, il a montré une énième fois tout le mépris qu’il affiche ostentatoirement à l’endroit du peuple se coupant ainsi totalement de lui.
Encore une fois, il vient d’engager le peuple algérien dans une autre aventure électoraliste porteuse de tous les dangers. Les raisons du rejet de cet autre rendez-vous électoral sont légions. Elles peuvent être énumérées dans deux volets distincts : Le volet politico-administratif et le volet socio-économique et culturel.
2) Volet politico-administratif :
Le système politique algérien est basé sur l’étouffement de la volonté populaire puisque les instances élues sont mises sous éteignoir et ne servent qu’à cautionner un régime qui n’a de démocratique que la façade. Ce constat relatif au pourquoi du rejet du scrutin de la honte du 30 ami est valable pour le rejet de cette autre mascarade électoral que le pouvoir s’apprête à organiser. L’absence de démocratie induit une élection de pure forme qu’elle soit nationale ou locale dans la mesure où les instances élues sont autant de maillons permettant au système politique dictatorial de perdurer tout en entretenant une illusion démocratique.
Conséquemment à cela, les textes régissant les collectivités locales ne peuvent permettre une décentralisation des pouvoirs décisionnels au niveau politique dans les espaces des collectivités locales.
Aussi, les aspirations citoyennes liées à l’exercice de la démocratie à la base ne peuvent trouver leur consécration à travers les dispositions des textes en question qui ne sont que les répliques décentralisées de tous les textes de l’état algérien qui consacrent un autoritarisme négateur de toutes les libertés.
Le mouvement citoyen qui propose une plate forme de revendications se situe aux antipodes du système politique algérien.
La plate forme d’El Kseur dans son point 11 met l’accent sur la primauté des instances démocratiquement élues sur les fonctions exécutives de l’état ainsi que les corps de sécurité. Or, le système politique algérien se caractérise par un centralisme et un jacobinisme outranciers dans la mesure où une véritable dictature de l’administration s’exerce sur les instances élues alors que les principes démocratiques et la place des élus ne constituent qu’un décor dans le fatras des textes (constitution, code communal, code de wilaya) qui, réellement, n’octroient aux représentants du peuple que des prérogatives insignifiantes les confinant dans le rôle de faire valoir et servant ainsi d’alibi démocratique.
Une lecture même sommaire des codes communal et de wilaya indique que la philosophie qui a inspiré leur rédacteur est antinomique avec celle qui a conduit à la rédaction de la plate forme d’El Kseur et notamment son point 11. Autant l’application de ce dernier libérera l’élu de toute contrainte et de toute tutelle étouffante pour jouer librement son rôle de représentant de la population qui aura toute la latitude de le juger au terme de son mandat qu’il aura à exercer sous le contrôle du pouvoir judiciaire véritablement indépendant du pouvoir exécutif autant le maintien de ces deux codes mettra l’élu sous la coupe de l’exécutif qui, finalement, exercera sur lui un contrôle oppressant en lui laissant seulement le choix de slalomer entre les textes pour gagner quelque espace de liberté de manœuvre ou de se résigner à n’être qu’une illusion de plus de la démocratie de façade.
Dans ce sens, une lecture plus attentionnée des deux codes en question nous renseigne sur la limite des prérogatives des instances élues au niveau communal et wilayal. En effet, soit au plan politique ou sécuritaire et même au plan administratif et économique, la prééminence revient au wali par rapport à l’APW et à l’APC. Cette dernière subit même une double contrainte puisque, en plus du Wali, le chef de Daira joue le rôle de censeur montrant ainsi toute la frilosité qui caractérise la démarche qui se veut décentralisatrice de par les principes énoncés dans les textes.
Il n’y a qu’à se pencher sur les poursuites judiciaires à l’encontre des P/APC pour avoir voulu sauvegarder leur rôle d’élus et l’opposition ferme réservée par les Walis et le ministère de l’intérieur aux délibérations des APW relatives aux indemnités en faveur des martyrs et des blessés du mouvement citoyen pour se rendre compte de l’omnipotence de l’exécutif et de la faiblesse de l’élu qui ne peut que se soumettre à ce qui s’apparente à des oukases puisque n’acceptant aucun recours surtout en ces temps de troubles.
Il y a lieu de convenir que ce nouveau rendez-vous électoral n’est qu’une démarche électoraliste de plus qui s’inscrit dans la logique de fuite en avant du pouvoir qui est hanté par le spectre de l’illégitimité. Faute de composer avec une évidence criarde, il redouble de férocité et s’en va à la recherche de solutions illusoires parce que l’essentiel pour les tenants du pouvoir est de demeurer les éternels bénéficiaires de la rente viagère que procure une Algérie riche et prospère alors que la misère ne cesse d’atteindre des pans entiers de la société.
3) Volet socio-economique et culturel
La quasi inexistence des infrastructures de base, fer de lance de tout investissement économique créateur de richesse et de résorption du chômage à même de permettre un équilibre social conjugué aux blocages de l’administration mettent les instances élues et les élus locaux dans l’impossibilité de concevoir et de mener une politique d’investissement et de développement local les réduisant ainsi au rôle peu glorieux de simples exécutants et de gestionnaires de la misère.
Faut-il aussi souligner les pratiques mafieuses du pouvoir consistant à faire main basse sur l’économie nationale à travers des accords et des rapports dits de partenariat qui, normalement, se devaient de jeter des passerelles qui permettraient d’assurer une complémentarité et une interactivité économique dans le strict respect d’intérêts naturels mais qui, malheureusement, ne profitent dans notre pays qu’au régime et sa clientèle.
Il y a lieu de dire que, malgré les énormes sacrifices consentis par le peuple algérien et les potentialités humaine et matérielle existantes, la misère économique et sociale a atteint des proportions menaçant l’équilibre très précaire à la limite de l’explosion sociale.
Spécifiquement, le pouvoir mafieux et assassin a, de tout temps, œuvré à la marginalisation de notre région allant jusqu’à instaurer un véritable embargo, tous secteurs confondus, dans le but inavoué de maintenir la région frondeuse de freiner son développement économique et son épanouissement social et culturel.
Les budgets alloués aux wilayas de Kabylie sont à juste titre illustratifs de cet état de fait et ce, bien qu’en termes de recouvrement fiscal, notre région se trouve en tête à l’échelle national malgré de son tissu économique. Cela nous fera qu’accentuer ainsi le marasme social favorisant l’économie de bazar facteur de déchéance.
Au moment où le citoyen manifeste un désir de créativité et de liberté d’initiative montrant sa volonté de se prendre en charge à travers son esprit d’entreprendre, le pouvoir centralisé, par l’intermédiaire de ses commis locaux (walis, chefs de dairas), ne cesse d’innover dans le sens du blocage de toute initiative citoyenne.
En définitive, les élus locaux, amputés de toute prérogative de gestion de la cité en adéquation avec les aspirations de la population qui les a élus, ne sont que des faire valoir d’un pouvoir en mal de légitimité destiné à se donner une façade démocratique.
Par ailleurs, l’unicité de la pensée du pouvoir à travers son idéologie dominatrice obscurantiste annihile toute expression culturelle plurielle induisant ainsi la folklorisation de notre culture plusieurs fois millénaire engendrant ainsi la marginalisation de notre identité, de notre langue et de notre civilisation.
4) Objectifs du rejet
Le mouvement citoyen né des douloureux événements du printemps noir 2001 ayant engendré 117 martyrs et des milliers de blessés, s’est inscrit dans une dynamique de changement radical tel que stipulé dans la plate forme d’El Kseur explicitée à Larbaa nath irathen en rupture total avec le système centraliste jacobin en place.
Le rejet de toute échéance électorale, option stratégique du mouvement citoyen, s’inscrit dans une logique de pression permanente sur le pouvoir afin d’imposer la satisfaction pleine et entière de la plate forme d’El Kseur explicitée à larbaa nath irathen.
La nécessite d’une organisation politico-juridique et administrative adaptée aux normes nouvelles induites par la mondialisation pour permettre une réelle prise en charge par les élus des spécificité locales dans tous les domaines de la vie publique (politique, économique, social et culturel) est une exigence de l’heure.
La promotion de la citoyenneté, facteur fondamental du développement des sociétés, passe par la consolidation de la culture en harmonie avec ses espaces naturels.
Enfin, seul l’exercice de la démocratie à la base consolidera le pouvoir de décision politique des élus leur permettant la prise en charge effective des besoins et des aspirations de la population quant à son développement économique et son épanouissement social et culturel s’inscrivant dans l’universalité et la modernité.
5) Les incidences
plus que le rejet de la mascarade électorale du 30 mai, l’action du rejet des élections locales du 10 octobre nécessite une mobilisation et une détermination sans failles et l’implication de tout un chacun car fortement liées à la vie quotidienne du citoyen.
En effet, le pouvoir mafieux et assassin qui a démontré à maintes reprises son machiavelisme ne manquera pas d’essayer d’instrumentaliser les incidences du vide institutionnel qui en découlera pour tenter, de par le passé, de discréditer le mouvement citoyen et les forces démocratiques qui œuvrent pour un véritable changement.
Ces incidences peuvent être réparties en trois catégories :
1 – Les incidences socio-économiques comme le risque de dilapidation du foncier à l’instar de ce qui s’est passé durant l’épisode des DEC/DEW, la répercussion de l’absence de projets sur les opérateurs économiques travaillant exclusivement avec les collectivités locales, le ralentissement en matière d’inscription et de réalisation de nouveaux projets de développement local …
2- Les incidences politco-juridiques comme le vide institutionnel accentuant la situation de non-Etat que nous vivons depuis avril 2001 et le risque de perturbations dans le fonctionnement des services de la commune.
3- Les incidences sur l’ordre public comme le risque de voir le pouvoir, fidèle à ses pratiques, susciter l’anarchie notamment dans les centres urbains et encourager ses relais dans les atteintes continuelles à l’environnement (sable, forêts) dans le but évident d’accentuer le climat d’insécurité préexistant.
Il va sans dire qu’aucune de ces incidences ne pourra peser sur le citoyen sans une volonté manifeste et délibérée du pouvoir d’aller vers l’aggravation de cette situation sans précédent mais, ce n’est pas ce tribut supplémentaire, qui n’est rien devant le sacrifice consenti par les 117 martyrs, les milliers de blessés et les détenus du mouvement citoyen et le noble objectif poursuivi, qui fera reculer une population qui montre chaque jour d’avantage sa détermination à faire aboutir ses revendications consignées dans la plate forme d’El Kseur scellée et non négociable explicitée à Larbaa nat irathen.

CONCLUSION
Devant la logique de fuite en avant du pouvoir corrompu et corrupteur ayant pour finalités de rendre pérenne un système bureaucratique et jacobin et de faire oublier au plus vite l’humiliante défaite politique du 30 mai, le peuple doit faire preuve de stoïcisme afin de résister aux menaces directes et sournoises et ne pas succomber aux appels du pied du pouvoir consistant à expliquer l’importance de cette échéance électorale et à lui faire miroiter les illusions des retombées positives sur le quotidien du citoyen et les méfaits qui seront induits par l’action du rejet.
Aujourd’hui, la lucidité impose à tous un effort et un sacrifice à la hauteur de tout ce qui a été consenti depuis l’indépendance et surtout lors de ces mois de douleurs.
Le changement tant attendu ne peut être que le fruit d’une démarche faite d’abnégation et de vigilance pour ne pas sombrer dans un défaitisme fatal.
Entre le désir d’un changement radical qui passe par le rejet de cette échéance électorale et les appréhensions quant aux conséquences de cette action sur le vécu quotidien, le choix est vite fait.
Il est impératif de ne pas lâcher la proie pour l’ombre et faire preuve de maturité politique en démontrant à l’opinion publique internationale que le peuple algérien peut assumer ses choix politiques et en consentir les sacrifices.
Restera alors au pouvoir d’assumer les conséquences d’une crise institutionnelle qui découlera fatalement du rejet des élections. Le peuple algérien aura prouver encore une fois son désir ardent de changement et sa détermination à user de toutes les voies pacifiques pour y parvenir.
L’histoire aura retenu l’entêtement d’un pouvoir à caporaliser tout un peuple digne et responsable qui mérite, après son indépendance chèrement arrachée mais vite confisquée et ses années de luttes avec courage et persévérance, de vivre, à l’instar d’autres peuples, dans un état réellement démocratique et pluriel.
La population s’engage donc à relever en optant pour le rejet de ces élections locales un double défi.
D’une part, elle devra administrer la preuve de sa détermination à revendiquer un véritable changement. D’autre part, les incidences de la crise institutionnelle qu’induira ce rejet requiert un sens élevé de civisme conjugué à une vigilance accrue pour déjouer tous les complots qu’aura à concocter le pouvoir machiavélique pour destabiliser la société et exacerber tous les facteurs de division et de démobilisation.
Pour parer à toute éventualité, aucune forme de substitution aux instances élues ne peut être acceptée.
Par ailleurs, le mouvement citoyen à tous les niveaux est appelé, comme par le passé, à assumer sa responsabilité en étant au service de la population pour l’aider à surmonter cette épreuve que veut lui imposer un pouvoir perfide qui excelle dans l’art d’emprunter des voies qui ne mènent qu’à l’impasse et au chaos.

Perspectives du mouvement après l’échéance du 10 octobre.
Après un débat serein autour des perspectives à dégager après le 10 octobre, trois points saillants ressortent consensuellement :
1- Après le 10 octobre, la région va immanquablement vivre une crise institutionnelle qui va se caractériser par un vide qu’il va falloir absolument atténuer pour que la société ne subit pas les retombés de plein fouet.
2- Pour ce, la nécessité d’une structuration plus approfondie de la société qui concernera les villages, les quartiers et les corporations deviendra impérieuse afin de pallier à une situation inédite qu’aura à vivre la région.
3- Ne pouvant laisser le vide perdurer, une concertation accrue avec les citoyens et un large débat national sera engagé avec tous les partenaires politiques, sociaux, économiques et intellectuels pour dégager une alternative consensuelle quant à la meilleure façon de faire aboutir les revendications contenues dans la plate forme d’El Kseur explicitée à Larbaa nath irathen scellée et non négociable.
Enfin, l’accent a été mis sur la nécessité de sauvegarder, au delà de l’alternative qui sera dégagé, l’acquis fondamental du mouvement citoyen qui n’est autre que l’unité des rangs afin de continuer le combat dans un cadre unitaire et rassembleur facteur garantissant l’aboutissement de nos revendications.

ULAC SMAH ULAC
ULAC L’VOT ULAC
LE COMBAT CONTINUE